Jouvencelle

De La Garde de Nuit
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V.O. : the Maiden

La Jouvencelle[N 1] est l'une des sept faces divines de la divinité unique de la religion des Sept. Avec la Mère et l'Aïeule, elle fait partie de la « triade féminine ». Elle est représentée par une belle jeune fille[1]. On la prie pour qu’elle protège les pucelles, leur innocence et leur honneur. Il est probable aussi que les jeunes filles la prient pour qu’elle protège leurs amours. Elle est également invoquée pour favoriser le mariage[2]. La Jouvencelle fait l'objet d'un jour saint particulier, le Jour de la Jouvencelle[3].

Icone loupe.png Voir article détaillé : religion des Sept.

Dans la culture ouestrienne

Un couplet lui est dédié dans la chanson des Sept qui précise ses vertus et attributions[4] :
La Jouvencelle qui danse aux cieux
Tout soupir d'amoureux anime.
A l'oiseau vol ses grâces enseignent,
Et font rêver les tout petits.

Le calendrier des Sept Couronnes lui dédie une journée durant laquelle les jeunes filles vierges se rendent aux septuaires vêtues de blanc pour allumer des cierges blancs sur son autel et suspendre au cou de son effigie des guirlandes de parchemin[3].

Jouvencelle, Mère et Aïeule est également une chanson faisant partie du répertoire des rhapsodes[5].

La Jouvencelle est l'une des protagonistes de certaines légendes comme celle de ser Galladon de Morne. Ce dernier est un chevalier mythique qui semble originaire de l'île de Torth[6]. Il était renommé pour être un chevalier d'une perfection telle que la Jouvencelle serait tombée amoureuse de lui. D'après la légende, celle-ci lui offrit en gage d'amour une épée enchantée, Juste Pucelle[7].

Personnages qui prient la Jouvencelle

  • Après son mariage avec Tyrion, Sansa Stark se rend fréquemment au septuaire du Donjon Rouge pour allumer des cierges devant les autels de la Mère, de l'Aïeule et de la Jouvencelle[8].
  • Recluse dans une cellule sur ordre du Grand Moineau, la reine Cersei, désespérée, en vient à prier toutes les Faces. Alors qu'elle entame sa confession et qu'elle avoue avoir eu des relations sexuelles hors mariage, elle invoque le pardon de la Jouvencelle[9].

Notes et références

Notes

  1. Traduit par la Demoiselle dans Le Chevalier Errant, nouvelle traduite par Paul Benita et non Jean Sola comme le reste de la saga.

Références