Mariage

De La Garde de Nuit
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V.O. : mariage, wedding

Le mariage est une cérémonie, généralement religieuse, consacrant l'union d'un homme et d'une femme (les noces qualifient la partie festive du mariage) et assurant la légitimité de la descendance de ces deux personnes. Ainsi, les enfants nés hors mariage sont qualifiés de bâtards. Les us et coutumes liés à cette union, ainsi qu'à ce qui la précède, sont différents selon les cultures. Cependant, quelle que soit l'aire géographique considérée, les mariages incestueux sont proscrits en raison de puissants tabous culturels et religieux, les unions entre frères et sœurs pratiquées par la dynastie targaryenne étant une exception notable liée au souci de préserver la pureté de leur sang hérité de la défunte Valyria[1]. La monogamie est la norme à Westeros, le double mariage d'Aegon I Targaryen avec ses sœurs ainsi que les triples de Maegor I Targaryen avec Ceryse Hightower, Alys Herpivoie et Tyanna de la Tour puis - à la mort de ces dernières - avec ses Épouses Noires constituant des singularités[2]. Les mariages entre cousins sont par contre tolérés dans les Sept Couronnes[N 1].

Il est à noter que de nombreux ordres, notamment religieux, imposent le célibat (et par extension la chasteté) à leurs membres[3]. C'est le cas pour les septons, les prêtres rouges[4], les mestres de la Citadelle[5], ainsi que pour les frères jurés de la Garde Royale[6][7] et de la Garde de Nuit[8].

A Westeros[modifier]

Dans les Sept Couronnes[modifier]

Les unions au sein de la noblesse sont généralement politiques, formalisant les alliances entre plusieurs maisons dans le schéma complexe de suzeraineté et de vassalité de la société féodale des Sept Couronnes[9][10][11]. Ces mariages arrangés donnent lieu à de longues tractations, les deux futurs épousés ne l'étant pas forcément contre leur gré et étant présentés de manière arrangée l'un à l'autre auparavant[12][13]. Tout mariage (ou peut-être uniquement ceux ayant des conséquences sur l'héritage de fiefs) doit recueillir l'assentiment du lord concerné, matérialisé par la passation d'un pacte de mariage (cette compétence ne peut être déléguée à un gouverneur)[14]. Il arrive cependant que certains mariages soient liés aux sentiments qu'éprouvent les deux futurs époux l'un pour l'autre, notamment dans le cas d'enfants puînés se trouvant loin en ligne de succession[15]. Les mariages peuvent aussi se dérouler entre des personnes de conditions sociales assez différentes, notamment dans le cas d'une épouse issue de la bourgeoisie avec un fils d'une maison noble appauvrie, la dot de l'épousée pouvant justifier une telle alliance[16] qui reste toutefois mal vue au sein de la noblesse plus traditionaliste[11].

En principe, les épouses nobles adoptent le nom de la maison de leur mari. Mais elles peuvent décider de continuer à utiliser leur nom de naissance (surtout si leur maison est la plus prestigieuse)[17].

Si la coutume ancienne de la première nuit est désormais officiellement abandonnée depuis le règne du Vieux roi[18], certains seigneurs de la maison Bolton, de la maison Omble, des clans des montagnes et de l'île de Skagos la pratiquent encore[19].

Icone loupe.png Voir article détaillé : Première nuit.

La croyance populaire veut que les époux doivent dormir ensemble la nuit de la noce, l'inverse pouvant porter malheur au mariage venant d'être célébré[20]. De même, dans le Nord, l'on pense que des précipitations neigeuses le jour de la cérémonie laissent présager d'une union qui sera peu chaleureuse[14].

Prélude[modifier]

Les mariages sont généralement précédés de fiançailles, notamment dans le cas de mariages arrangés par les parents des deux futurs époux alors que ceux-ci n'ont pas encore atteint leur majorité sexuelle. Généralement les fiançailles se déroulent vers l'âge de dix ans, le mariage devant attendre que la fiancée ait eu ses premières menstruations, soit généralement vers treize ans révolus[9][21][22]. Les fiançailles sont tout aussi sacrées que le mariage, mais peuvent toutefois être rompues plus aisément[23]. Selon la coutume, si le promis vient à décéder, son frère cadet le supplée auprès de la fiancée[9].

Déroulement[modifier]

Les rites du mariage sont des rites religieux (il n'existe pas d'union civile). Ils obéissent cependant à un schéma commun, chaque religion induisant quelques particularités. Des mariages peuvent très bien revêtir un caractère doublement religieux en associant deux cérémonies, l'une selon la religion des Sept et l'autre selon celle des anciens dieux[24].

Dans la religion des Sept[modifier]

La forme la plus aboutie des mariages est celle qui unit le roi des Sept Couronnes à sa reine. Si les unions dans la noblesse ou les gens du commun n'ont ni le faste ni la complexité des rituels des mariages royaux, ils semblent toutefois suivre la même structure.

Le mariage est généralement précédé le matin par un petit-déjeuner pris séparément par les deux époux au sein de leurs familles respectives, les membres mâles de celle de l'épouse semblant toutefois assister au repas de l'époux. C'est à cette occasion que les cadeaux de noces sont offerts aux mariés[25].

La cérémonie religieuse semble avoir lieu à midi, dans un septuaire[25]. La future épouse, vêtue d'une robe blanche[20] et d'un manteau aux couleurs de sa maison, est amenée devant l'autel par son père (en cas d'absence de ce dernier, son suzerain ou un proche parent le supplée)[26]. Sept vœux y sont prononcés, sept bénédictions implorées et sept promesses y sont échangées. Un hymne d'hyménée est ensuite chanté et un appel à la contestation éventuelle de l'union est lancé par l'officiant[27]. Si celui-ci demeure sans réponse, vient le rituel du changement de manteaux : le représentant de la maison de la mariée la dépouille de son manteau initial[27] et l'époux couvre les épaules de sa promise d'un manteau aux couleurs de sa propre maison[20], symbolisant ainsi l'acceptation de celle-ci dans sa nouvelle famille et le fait que son mari remplacera désormais son père[26]. Le mariage est concrétisé par la prononciation des consentements entre époux : « Par ce baiser, je vous engage mon amour et vous prends pour mon seigneur époux. » déclare l'épousée, et son fiancé lui répond « Par ce baiser, je vous engage mon amour et vous prends pour ma dame épouse. »[26][27]. Les mariés s'embrassent ensuite et le septon (le Grand Septon en personne dans le cas des mariages royaux qui prennent place au Grand Septuaire de Baelor) élève alors son cristal à sept faces et prononce la formule « En ces lieux, au regard des dieux et des hommes, je déclare solennellement que X et Y sont mari et femme, une seule chair, un seul cœur, une seule âme, à présent et pour jamais, et maudit soit qui se mettrait entre eux. »[26][27]. Quel que soit son rang dans la hiérarchie cléricale, aucun religieux n'a toutefois le pouvoir de déclarer mariée une femme qui refuserait de prononcer les paroles sacramentelles[28]. La fin de la cérémonie est marquée par des vœux de félicité exprimés tour à tour par les convives[27][20]. La cérémonie religieuse est suivie d'un banquet auquel sont conviés les proches des deux époux, voire la noblesse locale dans le cas des mariages entre aristocrates. Après que les époux ont été embrassés par la parentèle de leurs belles-familles respectives et une prière prononcée par le septon, le repas est l'occasion de danses, de réjouissances et de libations lors desquelles les participants renouvellent leurs vœux de bonheur aux mariés[29][27][20].

Ce repas se clôt par la cérémonie du coucher au cours de laquelle les deux époux sont chacun amenés par les convives de l'autre sexe à leur chambre nuptiale. Le trajet jusqu'à la chambre est l'occasion de nombreuses réflexions et blagues grivoises alors que les mariés sont progressivement dévêtus par l'assistance[25][29]. Ils pénètrent ainsi nus dans la chambre du coucher. Il arrive parfois que les draps ayant accueilli leur nuit de noces soient montrés au petit matin afin d'attester de la virginité de l'épousée[30] (quand il s'agit de ses premières noces). Le coucher scelle les noces, le mariage pouvant être considéré comme caduc si les époux n'ont pas couché ensemble.

Parmi les particularités locales, l'on peut citer la tradition en usage dans le Bief qui veut que les invités offrent des cadeaux à chacun des fiancés, à titre personnel, au matin de leurs noces. Ceux que l'on offre le lendemain de la cérémonie sont alors adressés au couple[25].

Icone loupe.png Voir article détaillé : Religion des Sept.
Dans la religion des anciens dieux[modifier]

La cérémonie du mariage dans la religion des anciens dieux est similaire à celle de la religion des Sept, avec les différences suivantes : elle se déroule dans un bois sacré, l'échange des consentements se faisant devant un barral. Dans le Nord, le futur marié attend sa promise devant le barral, demandant : « Qui va là ? Qui s'avance devant le dieu ? », ce à quoi répond le père de la mariée : « Unetelle, de la maison X. (suivi de ses titres éventuels), vient ici se marier. Une femme accomplie et fleurie, de naissance légitime et noble, elle vient implorer la bénédiction des dieux. Qui vient la revendiquer ?Moi, Untel, de la maison Y. (suivi des titres éventuels du futur époux). Je la revendique. Qui l'accorde ? » Le père ou celui qui en tient lieu se nomme alors et précise son lien avec la future épouse, puis il demande à cette dernière si elle accepte de prendre l'homme pour époux. Celle-ci répond en principe par l'affirmative, et les deux futurs époux s'agenouillent devant le barral pour une prière silencieuse. L'époux retire alors à sa femme son manteau aux armes de sa maison paternelle, et la revêt du manteau à ses armes, comme dans le Sud, puis l'emporte dans ses bras, ce qui clôt cette courte cérémonie[31].

La cérémonie du coucher semble moins suivie dans le Nord, où la mariée peut simplement être amenée à la chambre nuptiale[31].

Icone loupe.png Voir article détaillé : Religion des anciens dieux.
Dans la religion de R'hllor[modifier]

La cérémonie du mariage dans la religion de R'hllor est similaire à celle de la religion des Sept, avec les différences suivantes : l'autel est constitué par un grand feu dans une fosse, derrière lequel prend place le prêtre ou la prêtresse rouge, l'assistance se disposant devant.

L'introduction est plus ou moins longue, ponctuée de chants et de litanies :

« R'hllor, tu es la lumière dans nos yeux, le feu dans nos cœurs, la chaleur dans nos ventres.
À toi le soleil qui réchauffe nos jours, à toi les étoiles qui nous gardent dans le noir de la nuit.


— Louons tous R'hllor, le Maître de la Lumière. » (répons)


«  La nuit est sombre et pleine de terreurs. Seuls nous naissons et seuls nous mourrons, mais en traversant cette vallée obscure, nous puisons notre force l'un de l'autre et de toi notre maître.
Ils sont deux qui s'avancent ce jour pour unir leurs vies, afin d'affronter ensemble les ténèbres de ce monde.
Emplis de feu leurs cœurs, seigneur, qu'ils puissent suivre ta voie brillante pour toujours main dans la main.

— Maître de la Lumière, protège-nous. » (répons)
— Maître de la Lumière, bénis tes enfants. » (répons).

Puis l'officiant déclare : « Qu'ils approchent, ceux qui veulent s'unir. ». Le promis, puis la promise s'avancent, cette dernière conduite à l'autel par son père. « Qui amène cette femme pour la marier ? » demande alors l'officiant, et le père se nomme, puis déclare « Voici que se présente Unetelle, de la maison X. (suivi de ses titres éventuels), une femme adulte et fleurie, de noble sang et noble lignée ». « Qui vient revendiquer cette femme ? » poursuit le prêtre. Le promis se nomme alors. L'officiant lui demande : « Untel, veux-tu partager ton feu avec Unetelle, et la réchauffer quand la nuit sera sombre et pleine de terreurs ? — Je le jure. » L'officiant pose la même question à la promise, puis, après le recueil de son consentement, dit : « Alors, venez à moi, et ne faites qu'un. » Les promis sautent alors au-dessus du feu, rejoignant l'officiant de l'autre côté. Celui-ci conclut la cérémonie en déclarant « Deux sont entrés dans les flammes. Il en émerge un. Ce que le feu a uni, nul ne peut le disjoindre. » L'assistance répète cette phrase, et le marié enveloppe son épouse d'un manteau à ses couleurs, avant que tous deux s'embrassent, et que l'assistance entonne un chant de louanges[14].

Icone loupe.png Voir article détaillé : Religion de R'hllor.

Rupture[modifier]

Le mariage étant sacré aux yeux des dieux et des hommes, il ne peut être rompu que si les deux époux n'ont pas couché ensemble ou par le Grand Septon lui-même (qui peut toutefois être suppléé par un concile de la Foi)[32].

On relève cependant un cas ancien de répudiation par l'époux, qui ne semble pas avoir respecté ces conditions : lord Dorian Hightower, qui mit fin à son union de vingt ans lors de l'arrivée des Andals dans le Bief[33].

La mort de l'un des deux époux permet par ailleurs à l'autre de s'unir à nouveau lors de secondes noces[11], après une certaine période de deuil[34]. Après la Conquête, le roi des Sept Couronnes a parfois été sollicité pour annuler un mariage qui se serait révélé stérile[34] et il semble entendu qu'il ait le pouvoir de répudier son épouse[35][36][37]. Enfin, certains époux ont parfois contraint leur femme à rejoindre les sœurs du Silence afin de rompre leur mariage[38]. L'adultère de l'épouse n'est pas un motif valable de rupture ; il est puni de six coups de bâton au maximum, conformément à la règle des six[39].

Au-delà du Mur[modifier]

Chez les sauvageons d'au-delà du Mur l'union légitime entre deux êtres semble reconnue puisqu'ils reconnaissent la notion de bâtardise[40]. On peut supposer que les cérémonies de mariage sont semblables à celles pratiquées dans le Nord par les fidèles des anciens dieux, des vœux prêtés devant un barral.

L'union diffère grandement des pratiques des Sept Couronnes par le rituel du rapt de la future épouse par son époux. En effet, chez les sauvageons l'homme doit enlever la femme qu'il convoite à sa famille qui doit être d'un clan différent du sien. Ce rituel permet à l'homme de montrer sa bravoure, sa ruse et sa force, tout en assurant que les unions ne se fassent pas à l'intérieur d'une même communauté fermée (les membres d'un même village se considérant tous comme appartenant à une même famille). L'épouse enlevée peut se défendre légitimement, plus ou moins pour la forme selon l'attirance qu'elle éprouve pour son ravisseur. Les unions chez les sauvageons ne se font donc que rarement contre la volonté de la femme, celle-ci ayant généralement les moyens de tuer son ravisseur s'il venait à lui déplaire[41][42][43].

En Orient[modifier]

Dans l'ancien royaume des Rhoynars[modifier]

À Chroyane, les mariages étaient célébrés sous la coupole du Palais de l'Amour et se concluaient par un baiser entre époux[44].

Chez les Dothrakis[modifier]

Le mariage d'un khal est célébré devant tout le khalasar assemblé. Un gigantesque festin est servi à tous, du lever au coucher du soleil. Le khal et la future khaleesi y participent aux places d'honneur, entourés des sang-coureurs du khal et des invités. Des duels à mort ponctuent la journée (un mariage sans au moins quatre duels est considéré comme mal vu par les dieux). Au coucher du soleil, la promise reçoit des cadeaux des invités. Les sang-coureurs de son mari doivent rituellement lui offrir des armes, qu'elle est censée refuser, n'étant qu'une faible femme, et remettre à son mari (qui reçoit ainsi également des cadeaux). Enfin, le khal offre un ultime cadeau à son épouse, avant de consommer l'union. La nouvelle khaleesi doit ensuite être présentée au dosh khaleen, à Vaes Dothrak[45].

Dans les anciennes coutumes, le khal partage tout avec ses sang-coureurs, y compris son épouse, à la seule exception de sa monture. Cette coutume est cependant en voie de disparition.

Dans les cités libres[modifier]

Dans les cités libres, où la religion de R'hllor est influente, les prêtres rouges peuvent consacrer des mariages[46].

A Qarth[modifier]

Dans la grande cité de Qarth, les époux jouissent d'une grande liberté l'un vis-à-vis de l'autre, chacun demeurant maître de ses propres biens. Cependant, le jour de leur mariage, la femme peut exiger quelque chose en tant que gage d'amour de son nouvel époux et celui-ci peut demander la réciproque, ces demandes ne pouvant en aucun cas être refusées[47].

Dans le Pays de Ghis[modifier]

Le mariage dans les familles dirigeantes du Pays de Ghis, notamment à Meereen, est entouré de plusieurs rites. Avant le mariage, les femmes de la famille de l'époux examinent le ventre et les parties intimes de la fiancée, pour s'assurer de sa fertilité. Trois Grâces sont présentes à ce moment pour témoigner et réciter des prières. Puis les femmes partagent un gâteau particulier, réputé avoir des propriétés magiques, et auquel les hommes n'ont pas le droit de goûter. Avant la cérémonie, la promise est vêtue de voiles rouge sombre, au-dessus d'un tokar de soie blanche, frangé de perles naines symbolisant la fertilité. L'épouse doit ensuite laver rituellement les pieds de son futur mari pour signifier qu'elle devient sa servante. La cérémonie a lieu dans le Temple des Grâces, en présence de l'ensemble des familles nobles de la ville[48], et devant la Grâce Verte[49].

La répudiation d'une épouse par son mari est possible[50].

Voir aussi[modifier]

Notes et références[modifier]

Notes[modifier]

  1. Cf. celui de lord Tywin Lannister avec sa cousine Joanna (cf. Appendices AGOT) et le projet qu'a lady Lysa Arryn de faire épouser son fils, lord Robert, à sa cousine Sansa Stark (cf.A Storm of Swords, Chapitre 69, Sansa).

Références[modifier]

  1. A Game of Thrones, Chapitre 04, Daenerys.
  2. The Sons of the Dragon.
  3. A Storm of Swords, Chapitre 24, Daenerys.
  4. A Storm of Swords, Chapitre 44, Arya.
  5. A Clash of Kings, Chapitre 26, Tyrion.
  6. A Feast for Crows, Chapitre 14, Le Chevalier souillé.
  7. A Feast for Crows, Chapitre 17, Jaime.
  8. A Game of Thrones, Chapitre 06, Jon.
  9. 9,0, 9,1 et 9,2 A Game of Thrones, Chapitre 07, Catelyn.
  10. A Game of Thrones, Chapitre 60, Catelyn.
  11. 11,0, 11,1 et 11,2 A Storm of Swords, Chapitre 20, Tyrion.
  12. A Feast for Crows, Chapitre 34, Jaime.
  13. A Feast for Crows, Chapitre 41, La princesse en la Tour.
  14. 14,0, 14,1 et 14,2 A Dance with Dragons, Chapitre 50, Jon.
  15. A Clash of Kings, Chapitre 13, Daenerys.
  16. A Feast for Crows, Chapitre 42, Alayne.
  17. So spake Martin, 26 juin 2001, "SF, Targaryens, Valyria, Sansa, Martells and More" sur www.westeros.org
  18. L'Épée Lige.
  19. A Dance with Dragons, Chapitre 33, Schlingue.
  20. 20,0, 20,1, 20,2, 20,3 et 20,4 A Feast for Crows, Chapitre 13, Cersei.
  21. A Game of Thrones, Chapitre 68, Sansa.
  22. A Clash of Kings, Chapitre 21, Tyrion.
  23. A Clash of Kings, Chapitre 66, Sansa.
  24. A Clash of Kings, Chapitre 36, Bran.
  25. 25,0, 25,1, 25,2 et 25,3 A Storm of Swords, Chapitre 60, Sansa.
  26. 26,0, 26,1, 26,2 et 26,3 A Storm of Swords, Chapitre 29, Sansa.
  27. 27,0, 27,1, 27,2, 27,3, 27,4 et 27,5 A Storm of Swords, Chapitre 61, Tyrion.
  28. A Storm of Swords, Chapitre 81, Sansa.
  29. 29,0 et 29,1 A Storm of Swords, Chapitre 52, Catelyn.
  30. A Feast for Crows, Chapitre 29, Cersei.
  31. 31,0 et 31,1 A Dance with Dragons, Chapitre 38, Le prince de Winterfell.
  32. A Storm of Swords, Chapitre 33, Tyrion.
  33. Les origines de la saga, Villevieille.
  34. 34,0 et 34,1 Le Prince vaurien.
  35. A Game of Thrones, Chapitre 09, Bran.
  36. A Game of Thrones, Chapitre 33, Arya.
  37. A Clash of Kings, Chapitre 32, Catelyn.
  38. L'Œuf de Dragon.
  39. Les origines de la saga, Aegon Ier.
  40. A Storm of Swords, Chapitre 16, Jon.
  41. A Storm of Swords, Chapitre 42, Jon.
  42. A Storm of Swords, Chapitre 74, Jon.
  43. A Storm of Swords, Chapitre 77, Jon.
  44. A Dance with Dragons, Chapitre 19, Tyrion.
  45. A Game of Thrones, Chapitre 12, Daenerys.
  46. A Feast for Crows, Chapitre 35, Cat des canaux.
  47. A Clash of Kings, Chapitre 41, Daenerys.
  48. A Dance with Dragons, Chapitre 37, Daenerys.
  49. A Dance with Dragons, Chapitre 44, Daenerys.
  50. A Dance with Dragons, Chapitre 03, Daenerys.