Vaes Dothrak

De La Garde de Nuit
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Vaes Dothrak
Informations
V.O. Vaes Dothrak
Nature ville
Localisation
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Vaes Dothrak est l'unique « ville » du peuple nomade des Dothrakis, elle est érigée au pied de la Mère des Montagnes. Aux abords de la ville s'étend un lac paisible entouré de roseaux que les Dothrakis appellent le Nombril du Monde.

Vaes Dothrak est une ville sacrée en raison de sa proximité avec ces deux sanctuaires, elle abrite la résidence du dosh khaleen, un conseil formé d’anciennes khaleesis qui lisent les présages et constituent le cœur du pouvoir spirituel du peuple dothraki. Un décret du conseil stipule que tous les cavaliers ne forment qu'un seul khalasar au sein de la cité. Tous les Dothrakis y sont donc égaux et frères, et il est sacrilège d'y porter des armes et de faire couler le sang d'un homme libre. En présence de la Mère des Montagnes, les khalasars ennemis doivent suspendre leurs querelles et banqueter en bonne intelligence. Chaque cavalier est ainsi tenu de remettre ses armes à des esclaves lorsqu'il arrive dans la cité.

Vaes Dothrak est suffisamment vaste pour héberger la totalité des membres des différents khalasars car une ancienne prophétie du dosh khaleen prétend qu'un jour viendra où tous les khals seront amenés à rejoindre simultanément la Mère des Montagnes[1].

Description[modifier]

Malgré l'absence d'enceinte, on accède de l'ouest à la ville par la Porte du Cheval, monumental portique constitué de deux statues de chevaux de bronze de cent pieds[N 1] de haut dont les sabots forment une voute en ogive. Suit une allée bordée de statues de divinités ou de dirigeants (dont un sphinx valyrien à corps de dragon et à tête d'homme[2]) venues de toutes les nations d'Essos pillées au cours des âges par les Dothrakis[1]. Cette route, appelée « La route des Dieux », traverse toute la ville jusqu'à la Mère des Montagnes, en passant à proximité du Nombril du Monde[3].

La ville en elle-même est extrêmement vaste - Daenerys considère qu'elle est dix fois plus étendue que Pentos -, dépourvue de remparts et de limites. Elle possède d'immenses avenues et de larges rues de terre battue, vides et gagnées par les herbes. Un amoncellement d'habitations hétéroclites constelle la cité : pavillons de pierre ciselé, manoirs d'herbe gigantesques, tours de bois rachitiques, pyramides à degrés tapissées de marbre, énormes halles charpentées... Les Dothrakis ne construisant pas, ces édifices sont l’œuvre d'esclaves ramenés de razzias et ayant procédé avec les techniques en usage dans leurs nations respectives. La plupart de ces bâtiments sont vides puisque les Dothrakis ont un mode de vie essentiellement nomade. Les seuls résidents permanents sont les veuves du dosh khaleen, leurs serviteurs et leurs esclaves. Au pied de la Mère des Montagnes, se trouve la salle de banquet des khals - susceptible d'accueillir cinq mille personnes-[3], aux murs de bois grossièrement équarris d'une hauteur de quarante pieds environ ; un velum de soie abaissable lui sert de toiture. Elle est cernée par des pâtures clôturées de haies et destinées aux chevaux ainsi que par des maisons de terre. Ces dernières sont des monticules ronds de terre tapissés d'herbe, érigés par les Dothrakis et destinés à les abriter lorsqu'ils sont de passage[1].

On trouve à Vaes Dothrak les marchés dit de l'Ouest et de l'Est, où les commerçants des cités libres, de Qarth, Yi Ti, Bayasabhad, Shamyriana, Kayakayanaya, des contrées de l'Ombre et d'Asshaï viennent troquer leur produits. Le marché de l'Ouest est réservé aux marchands venus de Westeros et des cités libres. Cerné par des clapiers de briques, des parcs à bétails et des guinguettes blanchies à la chaux, il n'est qu'un vaste quadrilatère de terre battue sur la lisière duquel émergent des monticules qui ouvrent sur des caves servant d'entrepôts. A l'intérieur de l'espace délimité s’enchevêtre un labyrinthe d'échoppes et d'allées ombragées par des vélums en herbe tissée. Comme l'indique son nom, le marché de l'Est - à proximité de la Mère des Montagnes - est quant à lui dévolu à la vente de marchandises en provenance de la partie orientale du continent et l'on peut y trouver des denrées d'une extrême rareté. Les commerçants passent moins par la cité pour y vendre à ses habitants que pour s'échanger leurs produits respectifs. Dans la mesure où les caravanes ne troublent pas la paix de la cité sacrée, où elles ne profanent pas la Mère des Montagnes et où elles s'acquittent d'offrandes au dosh khaleen, les Dothrakis les laissent se livrer à leurs activités commerciales. Ils n'en saisissent toutefois pas le but, leur culture leur proscrivant d'acheter ou de vendre quoi que ce soit[1][4].

Notes et références[modifier]

Notes[modifier]

  1. Environ trente mètres.

Références[modifier]