The Winds of Winter, Chapitre provisoire, Barristan 1

De La Garde de Nuit
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Cet article concerne un chapitre révélé le 17 février 2013 par George R. R. Martin lors de la Boskone Convention, à Boston[1] et issu du sixième tome de la saga en cours d'écriture, The Winds of Winter. Il est publié en annexe à l'édition paperback (poche) d'ADWD parue le 29 octobre 2013[2]. D'après l'auteur, il devrait être suivi par deux chapitres: un de Tyrion et l'autre de Victarion (peut être ceux qu’il a déjà lu). Le personnage Point de Vue de ce chapitre est Barristan Selmy.

Chapitres et pagination

Chapitres

  • Ce chapitre serait le premier consacré à Barristan Selmy dans le sixième livre.
  • Ce chapitre serait le cinquième consacré à ser Barristan sur l'ensemble de la saga.

Pagination

  • inconnue

Résumé

Les trébuchets envoient des cadavres (victimes de la caquesangue) par-dessus les murs de Meereen. Seuls les quartiers nord, de l’autre coté du fleuve Skahazadhan, sont suffisamment éloignés pour éviter d’être touchés.

Ser Barristan chevauche à travers le grand marché se trouvant à la porte ouest, portant sa nouvelle armure de la Garde Régine, monté sur le cheval argenté que Drogo avait offert à Daenerys. Même si cela lui semble présomptueux, il pense que si la reine n’est pas présente, il est important d’avoir l’un de ses symboles afin de remonter le moral des troupes. Trois de ses garçons sont avec lui : Tumco Lho, Larraq et l'Agneau rouge.

Sur la place du marché (comprenant des monuments comme la statue du faiseur de chaînes et la lance de crânes), à l’heure du loup, les principales forces de l’armée de Daenerys se rassemblent : il y a cinq mille Immaculés, les Corbeaux Tornade, un groupe d’une vingtaine de Dothraki et des combattants d'arènes. Les Bêtes d'Airain du Crâne-ras seront sur les ramparts de la cité à la place des Immaculés comme dernière ligne de défense, si l’attaque de ser Barristan venait à échouer.

L’attaque sera lancée à partir de quatre portes (Nord, Sud, Est et Ouest), et ser Barristan mènera la charge contre le gros des troupes yunkaïies se trouvant à l’ouest. Son instinct lui dit que ce projet ne vaut rien qui vaille : le simple nombre des combattants est en leur défaveur et leur succès dépend de la bonne grâce des mercenaires - en particulier de l’avidité du Prince en Guenilles.

La Main de la Reine s'entretient ensuite avec ses commandants : le Veuf, Jokin, Ver Gris, et certains des gladiateurs. Avec la cavalerie, ils comptent attaquer le flanc des légions défendant les trébuchets, les détruire, puis brûler les pavillons. Les gladiateurs avanceraient après les cavaliers et chercheraient à intimider l’adversaire en massacrant ses hommes. Enfin, les Immaculés s'aligneraient devant la porte afin d’empêcher le passage des troupes ennemies. Le plan, quoiqu’un peu fou, pourrait réussir si les Yunkaïis ne mettent pas immédiatement en place leur contre-attaque.

Ser Barristan rappelle à ses commandants qu’ils doivent battre en retraite ou avancer lorsqu’ils entendront l'Agneau rouge sonner la corne. Le Veuf demande quoi faire si aucune sonnerie ne se fait entendre, c’est-à-dire si ser Barristan et ses hommes sont morts. Se doutant que ce sera probablement le cas, car il a l’intention d’être le premier à traverser les lignes yunkaïies, ser Barristan le désigne pour prendre alors le commandement. Ser Barristan se remémore alors comment le lord Commandant Gerold Hightower lui avait autrefois conseillé de ne jamais parler de défaite avant une bataille, car les dieux laissent parfois traîner une oreille parmi les mortels.

L’aube est bientôt là. Quelqu’un parle d’une « aube rouge », et ser Barristan pense alors à une « aube de dragon ». La nuit précédente, il a prié chacun des Sept et leur a demandé différentes choses, priant en dernier lieu l'Étranger pour sa pitié. Même s’il sait que tout homme doit mourir un jour, il espère survivre à cette journée.

D’autres cadavres tombent du ciel. Ser Barristan remarque la réaction de Tumco Lho et s’aperçoit que le gamin a plus peur de la maladie que des ennemis devant les portes. Devant ses hommes, ser Barristan prononce alors un discours vibrant à propos de la peur. Au début, l'Agneau rouge y semble réfractaire, indiquant qu’il n’a pas peur de la mort, car elle lui permettrait de rencontrer le Grand Berger, de briser alors son bâton de berger en deux pour le blâmer d’avoir crée un peuple pacifique dans un monde si violent. Ser Barristan continue sa harangue, disant que « rien n’est plus terrible, plus glorieux, plus absurde » que la guerre. Le Hardi admet même avoir fait sous lui lors de sa première vraie bataille. Il est alors interrompu par un murmure parmi les soldats : un feu est allumé dans la harpie au sommet de l’une des pyramides, signifiant que chacun doit rejoindre son poste pour débuter l’attaque[3]. Les portes s’ouvrent et ser Barristan sonne la charge.

Notes et références


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Chapitres provisoires de TWOW