Rêves verts

De La Garde de Nuit
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V.O. : green dreams

Les « rêves verts » sont le nom donné par Jojen Reed à ses rêves prophétiques[N 1], qui les différencie sans peine de ses rêves habituels[1]. D'après lui, ils prennent parfois des formes étranges, évoquant la réalité à venir de manière allégorique sans la montrer telle qu'elle sera. Leur réalisation serait toutefois inéluctable[2]. Ces rêves verts ressemblent aux rêves que peuvent faire les vervoyants, toutefois, ceux-ci sont dôtés d'autres pouvoirs bien plus puissants[3].

Dans la saga[modifier]

Avant AGOT[modifier]

Enfant, Jojen Reed manque de mourir en contractant la fièvre griseaux. Ses rêves sont alors visités pour la première fois par la corneille à trois yeux et il développe son don de rêves prophétiques[1].

Dans ACOK[modifier]

Jojen Reed rêve d'un loup ailé, que des chaînes de pierre grise retiennent au sol. Une corneille à trois yeux essaie en vain de détruire les chaînes à coups de bec, mais elle s'y ébrèche le bec contre la pierre trop solide. Apprenant le rêve de Jojen, lord Howland Reed envoie ses deux enfants à Winterfell. Jojen voit en Bran Stark le loup enchaîné et pense que la corneille les a envoyés, lui et sa sœur, pour l'aider à se libérer et à ouvrir son troisième œil.

Jojen rêve d'un repas où Bran et les pupilles de Winterfell, Petit Walder Frey et Grand Walder Frey, sont servis par mestre Luwin. Alors que Bran reçoit un morceau de roi, les Frey ne reçoivent que de la viande morte et grise. Pourtant, ils s'en réjouissent plus que le jeune Stark[1]. Le rêve se réalise lorsque mestre Luwin apporte les nouvelles de la bataille de Croixbœuf aux trois garçons : bien que Robb ait remporté une nouvelle victoire, Bran s'inquiète toujours pour lui. Les Frey en revanche ne montrent aucune tristesse en apprenant la mort de l'héritier des Jumeaux, ser Stevron Frey. Au contraire, ils spéculent sur les répercussions que cela aura sur la succession de leur grand-père. Se rendant compte que les Frey savourent ces nouvelles plus que lui-même ne savoure la victoire de Robb, Bran pense que le rêve de Jojen s'est réalisé.

Celui-ci lui révèle peu après avoir fait un nouveau rêve vert : la mer s'abat sur Winterfell et noie plusieurs de ses occupants, dont Panse-à-bière, septon Chayle et Mikken. Jojen rêve encore d'un mystérieux individu, aux pieds duquel gisent Bran et son frère Rickon Stark. Il voit l'homme dépecer leur visage avec une longue épée rouge. Il voit ensuite les frères Stark dans les cryptes de Winterfell. Lorsque ser Rodrik Cassel revient au château avec un prisonnier appelé Schlingue, Jojen le reconnaît comme l'homme mystérieux de son rêve[2].

Le premier rêve de Jojen se réalise lors de la prise de Winterfell par les Fer-nés de Theon Greyjoy : Panse-à-Bière et Mikken sont tués par les insulaires[4] et septon Chayle est sacrifié au dieu Noyé. Le second rêve s'accomplit également de manière détourné : Bran, Rickon, leurs loups-garous, Jojen, Meera, le palefrenier Hodor et la sauvageonne Osha s'enfuient[5] et, à l'insu de tous, se réfugient dans les cryptes du château[6]. Theon les recherche, mais ne les trouve pas. Afin de ne pas perdre la face, il suit le conseil de Schlingue et assassine les deux fils d'un meunier pour les faire passer pour Bran et Rickon[5]. Schlingue écorche les visages des enfants et les plonge dans le goudron pour les rendre méconnaissables[7].

Bran perçoit dans ces événements les réalisations concrètes des rêves de Jojen[3].

Dans ASOS[modifier]

Jojen Reed prétend avoir rêvé du retour des Stark à Winterfell[8].

Jojen entraîne Bran, Meera, Hodor et Été jusqu'à Fort-Nox, où il pense trouver un passage qui mène au-delà du Mur. Bran est sceptique, car l'accès est condamné depuis que la Garde de Nuit a déserté le fort. Ils sont surpris par l'arrivée de Samwell Tarly, Vère et son enfant, passés par la porte Noire. Sam les mène alors de l'autre côté du Mur, où il les confie au mystérieux Mains-froides[9].

Notes et références[modifier]

Notes[modifier]

  1. Sa sœur Meera évoque ce don sous le nom de vervue (cf. A Clash of Kings, Chapitre 29, Bran).

Références[modifier]