Trystan Vrayfeu

De La Garde de Nuit
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Trystan Vrayfeu
Identité
V.O. Trystane Truefyre
Statut
Rang bâtard
écuyer
prétendant au Trône de Fer (130)
chevalier (130)
Naissance 114
Décès 130
Famille
Père prétendument Viserys Ier Targaryen
Blasons
Trystan était soi-disant un bâtard de la maison Targaryen

Né en l'an 114[N 1], Trystan Vrayfeu était l'écuyer du chevalier errant Perkin la Puce, lors de la guerre de succession connue sous le nom de la Danse des Dragons[1]. Prétendant être le fils bâtard du roi Viserys Ier Targaryen, il est placé sur le Trône de Fer pendant la Lune des Trois Rois par ses partisans. A son retour dans la capitale, le roi Aegon II Targaryen le fait arrêter et exécuter[2].

Pendant la Danse des Dragons[modifier]

Durant le soulèvement de Port-Réal, ser Perkin la Puce prétend que Trystan est le fils bâtard du roi Viserys Ier Targaryen[1][2]. Il est couronné par Perkin et adopte une bannière, à laquelle se rallient toute une bande de hors-la-loi, qui sont adoubés en contrepartie[N 2]. Connu comme les chevaliers de caniveau, ils ravagent la place Poissarde et la promenade de la Rivière. La garnison des manteaux d'or de la porte de la Gadoue se rallie également à eux. Leurs troupes s'emparent de la porte des Dieux, dont la garnison est rapidement submergée[1].

Après le sac de Fossedragon, Rhaenyra Targaryen s'enfuit, laissant Port-Réal livré aux émeutiers. Durant la Lune des Trois Rois, les forces de Trystan investissent le Donjon Rouge et il est amené à promulguer des édits. Au bout d'un mois environ, le roi des Sept Couronnes Aegon II Targaryen reprend la ville et capture les traîtres. Trystan est condamné à mort, mais avant son exécution, il demande comme ultime faveur d'être adoubé, ce qui lui est accordé[2].

Notes et références[modifier]

Notes[modifier]

  1. Trystan Vrayfeu, alors écuyer de Perkin la Puce, a seize ans lors de la Lune des Trois Rois, en 130 (cf. La Princesse et la Reine).
  2. Ser Perkin la Puce se sert de la coutume, qui veut que n'importe quel chevalier adoubé puisse en adouber un autre (cf. La Princesse et la Reine).

Références[modifier]